24 February 2020. Paris. L’histoire de l’agriculture et celle des sociétés soulèvent donc une question majeure : comment concilier sécurité alimentaire et conservation de la biodiversité ?
- Animateur de la conférence : Daniel Fievet, Journaliste scientifique, producteur de l’émission “Du vent dans les synapses”, France Inter
- Michel Eddi, Président directeur général, CIRAD
- Bertrand Walckenaer , Directeur général délégué, Agence française de développement (AFD)
- Juanita Chavez , Conseillère principale en ressources génétiques pour des organisations internationales (UN Women Colombia, Forum mondial sur la recherche agricole et l’innovation GFAR/FAO)
- Pierre-Marie Aubert, Coordinateur, Initiative Agriculture européenne, Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI)
- Marc Dufumier, Ingénieur agronome, docteur en géographie et professeur honoraire d’agriculture comparée à AgroParisTech, Président de Commerce équitable France
- Nicolas Bricas, Chercheur, socio-économiste de l’alimentation, Cirad, Titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde
- Modérateur : Henri Bies Péré , Président, Agriculteurs Français et Développement International (AFDI)
- Ibrahima Coulibaly, Président, Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA)
- Bernard Giraud, Président et co-fondateur, Livelihoods
- Leonard Mizzi , Chef d’unité Développement rural, sécurité alimentaire et nutrition à la DG DEVCO, Commission européenne
- Cyriaque N. Sendashonga, Directrice mondiale des politiques et des programmes, Union
internationale pour la Conservation de la nature (UICN)
Pascal Danthu, écologue au Cirad présente le poivre sauvage “Tsyperifery” cultivé à Madagascar. Il possède des propriétés gustatives et médicinales qui font de lui un poivre courtisé, vendu environ 200 €/kg alors que la rémunération des producteurs Malgaches est de quelques centimes d’euros. Comment sauvegarder la biodiversité de ce poivre ? Comment rendre cette filière durable et plus éthique ?
rapport de l’IPBES publié en 2019, l’agriculture serait le premier facteur d’extinction des espèces.
Rapport IPBES (ONU) sur la biodiversité publié le 6 mai 2019 (à télécharger)
- IPBES signifie en anglais : Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, soit en français : Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques.
- Créé sous l’égide des Nations unies en 2012, l’IPBES fournit aux décideurs politiques des évaluations scientifiques sur l’état des connaissances relatif à la biodiversité, et aux écosystèmes. La 7ème réunion plénière (IPBES-7) a été réuni à Paris du 29 avril au 4 mai 2019 au siège de l’UNESCO.
Raphaël Maréchal explique la biodiversité des sols
Source: PAEPARD FEED


